Nucléaire : réponse à Mr Grall, Maire de l’île de Batz

Suite à la parution le 28 avril 2026 d’une tribune dans Le Télégramme  (https://www.letelegramme.fr/opinions/tribune-les-petits-reacteurs-nucleaires-francais-prm-une-reelle-alternative-aux-parcs-eoliens-marins-en-bretagne-7034850.php) et d’une interview dans Ouest-France (https://www.ouest-france.fr/environnement/nucleaire/il-est-temps-de-reparler-nucleaire-aux-bretons-quand-le-maire-de-lile-de-batz-ose-briser-un-tabou-b3e3887e-4236-11f1-bf08-96ac50387fe7) du Maire de l’île de Batz, M. Eric Grall, la Fédération Anti-nucléaire Bretagne a exprimé quelques réserves face aux thèses développées.

Les parcs éoliens renforceraient la dépendance à la Chine nous dit-il, oubliant que l’Occident n’a eu de cesse de délocaliser dans ce pays afin de réduire les coûts du travail et maintenant il se heurte non seulement au « made in China », mais aussi au « inventé en Chine », car les Chinois ne sont plus présents uniquement dans les produits à faible valeur ajoutée mais innovent de plus en plus, comme par exemple avec le le Linglong-1, un petit réacteur modulaire de troisième génération. Il a été développé entièrement en Chine par CNNC et est le premier SMR à passer l’expertise de sûreté de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique). Gageons qu’une fois en service il sera proposé à Monsieur Grall à un prix défiant toute concurrence en éliminant la production locale !

En ce qui concerne le prix de l’électricité, il existe les business plan -séduisants- pour convaincre les investisseurs et les règles européennes et nationales. Les règles européennes se basent sur le prix de la dernière unité produite sachant que le renouvelable est appelé en premier et le fossile en dernier, de plus avec l’adoption du VNU à la place de l’ARENH les règles ont évolué de telle sorte que l’éolien revient moins cher que le nucléaire par exemple. Le prix plafond de l’éolien posé est de l’ordre de 70€ du MWh, celui du Parc éolien de Bretagne sud est de 86€/MWh quand celui du nucléaire (VNU) est de 110€/MWh.

Passons maintenant à Brennilis, M. Grall oublie que ce réacteur ne fut pas le résultat de la « tradition d’innovation en matière nucléaire de la Bretagne», mais tout simplement du CEA. Il a été arrêté pour des raisons de sécurité quand la France (après le départ du Général de Gaulle) a fait le choix de la filière à eau pressurisée (REP) Westinghouse jugée plus sûre que les filières UNCG ou eau lourde refroidi au gaz carbonique comme à Brennilis… Rappelons aussi que c’est la première centrale faisant l’objet d’un démantèlement, et les choses sont si complexes que commencé en 1985, on ne prévoit pas d’en finir avant 2040, soit 55 ans ! Quant à Plogoff, il sous entendrait que tout dépend du site, s’il est moche on peut y mettre une centrale nucléaire ! Gageons que cela ne va pas plaire aux 19 endroits ayant accueilli des centrales nucléaires en France, surtout il omet de préciser que c’est par opposition au nucléaire que les gens de Plogoff (et de Bretagne comme à Erdeven en 1975) se sont soulevés contre cette industrie dangereuse et mortifère, pas pour des raisons esthétiques.

Il ne rêve que d’innovations et nous cite Stellaria, c’est à dire qu’il est normal que les innovations échappent à la société comme ce fut toujours le cas avant la société industrielle, et que ce soient les entreprises qui les décident et nous les imposent….Pourquoi serions-nous condamnés à nous adapter à toutes innovations imposées par les entreprises et surtout quand elles ont pour nom : nucléaire, pesticides, glyphosate, et tous les gadgets dont nous sommes envahis au détriment de la biosphère et sans réfléchir qu’une croissance infinie dans une Terre limitée est impossible.

Stéllaria, parlons-en ! Il s’agit de produire des PRM dont la « technologie est dix fois plus sûre que les centrales actuelles ». D’abord nous apprenons que M. Grall est informé du danger du nucléaire installé, mais malgré cela il le soutient, de plus pourquoi « dix fois » plus sûr et pourquoi pas « cent fois » ? Que veut dire « dix fois plus sûr » par rapport à la centrale numéro 4 de Tchernobyl ? Comme l’accident fut le produit à la fois des défauts de la filière du réacteur (RBMK) mais surtout à cause d’erreurs humaines, on aurait « dix fois moins d’erreurs humaines » ! N’importe qui comprend les impasses d’une telle affirmation…

Il nous parle ensuite du prix, car M. Grall est obsédé non point par la sécurité de ses concitoyens mais par le prix. Or nous savons que les PRM (SMR) ne sont pas produits en série et que la plupart des tentatives faites se sont mal terminées. Les « start-up » qui s’y sont risqués on fait face à d’importantes difficultés financières afin d’assurer l’industrialisation de leurs solutions. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) estime en effet qu’un prototype nécessite environ 1 Md€ de financement, un seuil que les investisseurs privés européens ne semblent pas en mesure d’atteindre seuls. La défaillance récente de Naarea et les tensions de trésorerie rencontrées par Newcleo renforcent le constat d’une jeune filière encore trop fragmentée pour atteindre l’industrialisation et de business plans de start-up souvent peu réalistes. Pour l’instant ces start-up se contentent de lever des fonds… et annoncent des prix réduits par des économies les contraintes de sécurité imposées à EDF. Il ne resterait donc plus que le PRM chinois, mais adieu à l’indépendance énergétique, Monsieur Grall étant sensible aux prix il comprendra facilement qu’en cas de concurrence ce ne sont pas des entreprises françaises qui seront choisies mais les moins chères…

En conclusion il serait pertinent de rappeler que le nucléaire est dangereux (plusieurs et de plus en plus de catastrophes ont émaillé le développement de cette industrie), mais surtout en faillite puisque on est passé de 19 % du mix électrique en 1996 à 8 % en 2025, marginal car il ne représente plus que 2 % de la consommation finale d’énergie dans le monde, et surtout la question des déchets est loin d’être résolue. De plus, le nucléaire émet de la vapeur d’eau (pour un tiers de son parc) premier gaz à effet de serre et beaucoup de chaleur (2/3 de ce que produit un réacteur exactement) comme en été 2022 où l’on a dû arrêter la moitié du parc pour ne pas tuer la faune avec la chaleur émise pour refroidir les réacteurs… Il n’est donc pas une solution face au règlement climatique. La meilleure solution étant la sobriété énergétique et l’arrêt de la production pour la production avec sa course à l’innovation…

Réponse publiée dans Ouest-France le 04/05/2026 :

50ème anniversaire de la Main Verte d’Erdeven

UNE LUTTE FONDATRICE

1974 : les habitants de la région apprennent dans la presse le projet d’une centrale nucléaire à Erdeven. Aussitôt, une poignée de personnes créent le CRIN (Comité Régional d’Informations Nucléaires) pour informer les habitants. Des réunions publiques sont tenues dans toutes les communes littorales entre Lorient et Vannes. La population, consciente des dangers du nucléaire, devenue experte de la Vie, experte scientifique et experte politique, se mobilise contre ce projet contraire à ses intérêts et à celui des générations futures.

Le 30 mars 1975, 15 000 manifestants marchent vers Erdeven. Le projet de l’État est finalement mis en échec, et l’environnement exceptionnel de la région est préservé.

Pour symboliser cette victoire et marquer les mémoires, une main verte est érigée aux abords immédiats du massif dunaire d’Erdeven. Elle signifie « Vous ne passerez pas » et « Au secours ». La Main verte restera le symbole d’une lutte dont le message est : « non au nucléaire, ni ici, ni ailleurs ».

Programme

VENDREDI 11 AVRIL – Salle Roëlan d’Erdeven

  • 20h – Projection du film ERDEVEN 1975
  • 20h30 – Témoignages d’anciens du CRIN
  • 21h – Table ronde. 1975-2025 : Toujours en lutte. Regards de militants

SAMEDI 12 AVRIL – Cinéma d’Etel

  • 14h-15h30 – Table ronde. Ce que serait le territoire si la centrale nucléaire d’Erdeven avait été construite, avec des géographes et des habitants du Cotentin
  • 15h45-17h30 – Table ronde. Non au nucléaire, Oui aux alternatives :
    Etat des lieux de la production d’électricité en France et dans le monde. Risque nucléaire et alternatives. Décroissance énergétique. Energies renouvelables…
  • 20h30 – Projection du film Nous serons toujours là ! de Nicolas Guillou (entrée 5€)
  • 22h00 – Échanges avec des anciens de Plogoff

DIMANCHE 13 AVRIL

  • 11h – Inauguration de la Main verte restaurée
  • 11h30 – Pot de l’amitié antinucléaire au bourg d’Erdeven
  • 12h-14h – Repas partagé à la salle Roëlan à Erdeven
  • 14h-16h – Vélorution du bourg d’Erdeven à la Main verte
  • 16h-17h – Collecte d’archives, dédicaces de Dominique Baudel, stands

Exposition « Des bulles pour dire STOP à la FOLIE du NUCLÉAIRE »

42 dessins originaux, ou extraits de bandes dessinées, de Baudouin, Cosendai, Davodeau, Goutal, Guiduch, Hadour, Heurteau, Jiho, Lecrohart, Lepage, Maellen, Mandragore, Marcel de la Gare, Monnier, Nicoby, Nono, Red, Sampaio

et exposition d’affiches d’époque.

Pour nous aider à restaurer la Main verte https://www.helloasso.com/associations/stop-nucleaire-56-trawalc-h

Manifestation anti-nucléaire à Rouen le 12 octobre

Le 12 octobre à Rouen, contre la relance du nucléaire !
Le nucléaire, c’est fini !

Avec les projets d’EPR2, le maintien en fonction des vieux réacteurs et la « modernisation » de l’arsenal nucléaire militaire français ;
Avec, à la Hague, les 2 nouvelles piscines d’entreposage EDF prévues, ainsi que les nouvelles usines envisagées pour l’extraction du plutonium (UP4) et la fabrication du MOX ;
Avec sa méga poubelle radioactive à Bure ;
Le lobby nucléaire veut prolonger son cortège de méfaits, de crimes environnementaux et de pollutions !

La relance du nucléaire, c’est non !

Car le nucléaire est :

  • Trop polluant : tous les réacteurs rejettent de la radioactivité et des produits chimiques et produisent des déchets radioactifs ingérables ;
  • Trop consommateur d’eau qui est rejetée plus chaude et polluée ;
  • Trop risqué : en Ukraine les centrales sont des cibles et butins de guerre. Tchernobyl et Fukushima ont démontré les conséquences d’une catastrophe ;
  • Trop vulnérable : tempêtes, inondations et canicules contraignent l’arrêt de réacteurs ou, pire, provoquent des accidents gravissimes ;
  • Trop lent : la diminution des gaz à effet de serre, c’est maintenant pas dans 20 ou 30 ans, temps de construction des EPR2 ;
  • Trop coûteux : le MWh des EPR2 serait plus du double de celui des énergies renouvelables ! Le coût de construction, en particulier, est prohibitif.

Oui à la sobriété et l’efficacité énergétique ;
Oui à des énergies propres, renouvelables et décoloniales ;
Oui à la paix :

La France doit initier une concertation mondiale pour cesser de manière multilatérale l’usage de la dissuasion nucléaire car nous ne voulons pas vivre et transmettre un monde de menaces guerrières permanentes qui viennent s’ajouter à la catastrophe climatique.

Sans omettre que le nucléaire civil est indissociable du nucléaire militaire comme l’a affirmé le Président Macron lui-même, la France doit montrer la voie en signant le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires et en commençant le démantèlement des bombes atomiques.

Contre la relance de l’industrie nucléaire :

– À Rouen le samedi 12 octobre, nous participerons au village associatif et à la déambulation dans la ville.

– À Penly le dimanche 13 octobre, devant la centrale, sur le site prévu pour l’implantation de deux EPR2, nous planterons des bâtons antinucléaires, symboles de notre détermination.

Plus d’infos sur https://www.sortirdunucleaire.org/EVENEMENT-NATIONAL-Week-end-antinucleaire-a-Rouen

Signez la tribune : La relance du nucléaire ? Surtout pas !

La CNDP (Commission Nationale du Débat Public) organise un débat public* de 4 mois du 27 octobre 2022 au 27 février 2023 sur  le projet de construction de deux réacteurs nucléaires « EPR2 » sur le site de Penly, dans le cadre de la proposition de programme de nouveaux réacteurs nucléaires en France d’EDF.

Pour exprimer son opposition à la relance du nucléaire, le Collectif anti-nucléaire Ouest a rédigé une tribune signée par plus de 50 associations et organisations, et ouverte aux signatures individuelles.

Lien pour signer la Tribune : https://www.can-ouest.org/tribune-la-relance-du-nucleaire-surtout-pas/


77 ans après les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki, 36 ans après la catastrophe de Tchernobyl et 11 ans après celle de Fukushima, alors que la menace grandit autour de la centrale de Zaporijjia en Ukraine, faisant craindre le pire pour l’Europe, nous réaffirmons collectivement que :

La relance du nucléaire ? Surtout pas

6 bonnes raisons

Trop risqué

La guerre en Ukraine, pays nucléarisé démontre les risques immenses que font courir les centrales nucléaires. Elles deviennent des armes, des buts de guerre et des cibles. Tchernobyl et Fukushima ont aussi malheureusement démontré que le risque de catastrophe est avéré et les conséquences incommensurables en font une énergie inacceptable à tout point de vue. En France, à au moins 3 reprises, la catastrophe a été frôlée (St Laurent des Eaux 1969 et 1980, Blayais décembre 1999). Construire à nouveau des réacteurs c’est repartir pour 60 ans de risque.

Trop tard

Le dérèglement climatique est là et c’est maintenant qu’il faut mettre en œuvre les mesures pour diminuer les gaz à effet de serre. Pas dans 10 ou 20 ans. Or le temps de construction d’un réacteur EPR est au moins 10 ans et dans le cas de Flamanville, il a déjà dépassé les 15 ans tandis qu’à Olkiluoto en Finlande, il atteint 17 ans pour un réacteur qui ne marche pas vraiment. Le président Macron a reconnu que la mise en service de nouveaux réacteurs ne pouvait être au mieux avant 2035. Du fait des défauts de conception et de construction de l’EPR, l’IRSN et la CRIIRAD estiment que la mise en service ne saurait être envisageable avant 2045. Si l’on fait le bilan carbone de l’énergie nucléaire de l’extraction de l’uranium jusqu’au démantèlement, en passant par la construction du réacteur, ce n’est pas une énergie décarbonée comme l’industrie nucléaire veut le faire croire. Les réacteurs actuels ont été conçus pour une durée initiale de 30 ans. Or 51 sur 56 réacteurs ont dépassé ce délai ce qui explique en partie les nombreux problèmes et l’arrêt de 32 réacteurs cet été. La situation énergétique impose en plus d’une sobriété, de développer de toute urgence les renouvelables, qui elles, peuvent être rapidement mises en œuvre.

Trop cher

Le coût de l’EPR de Flamanville a dépassé les 20 milliards d’euros si l’on se réfère à la Cour des comptes. Le prix de revient du MWh de l’EPR (s’il arrive à produire !) est plus du double de celui des énergies renouvelables. Le rafistolage des réacteurs a été évalué à 100 milliards d’euros. EDF est endetté à plus de 60 milliards d’euros et construire 6 EPR fera doubler la dette. Et ne parlons pas des incertitudes sur le démantèlement et les déchets radioactifs.

Trop vulnérable

La sécheresse de cet été a démontré la vulnérabilité des réacteurs au dérèglement climatique, EDF a dû demander des dérogations pour 5 d’entre eux en raison de rejets qui augmenteraient trop la température des cours d’eau. Ce sont les réacteurs qui sont de loin les plus gros consommateurs d’eau pour leur refroidissement. La tempête de l’hiver 1999 a montré la fragilité aux risques d’inondation de la centrale du Blayais et le tsunami de mars 2011 au Japon a provoqué la catastrophe de Fukushima. La guerre en Ukraine  pointe aussi la vulnérabilité des sites nucléaires.

Trop polluant

Toutes les centrales rejettent de la radioactivité et des produits chimiques dans le milieu ambiant que ce soit dans l’air, l’eau ou les sols. Or la CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique) reconnaît que toute dose de radioactivité comporte un risque mutagène et cancérogène. Le plutonium au millionième de gramme inhalé entraîne un cancer du poumon. Et il n’y a aucune solution satisfaisante pour confiner les déchets radioactifs de l’industrie nucléaire que ce soit les tonnes de combustible usé hautement radioactif ou les 200 millions de tonnes issus de l’extraction minière de l’uranium.

Trop dépendant

La dernière mine d’uranium en France a fermé en 2001. L’uranium vient à 40 % du Kazakhstan en passant par la Russie. Et c’est en Sibérie que l’industrie nucléaire expédie des milliers de tonnes d’uranium appauvri ou de retraitement, déchets dont l’industrie ne sait que faire. La France se garde bien d’appliquer des sanctions à l’égard de la société russe ROSATOM avec qui elle a des liens commerciaux trop importants.

100% renouvelables

Les études démontrant la faisabilité d’un scénario 100% renouvelables, se multiplient. Les énergies renouvelables sont une source importante d’économie financière. Manque la volonté politique de les mettre en œuvre. En juillet dernier*, le secrétaire américain à l’énergie a déclaré que le développement des renouvelables est le plus grand plan de paix. Refusons la relance du nucléaire, une énergie dépassée qui n’a pas sa place dans un monde en paix, soucieux de la préservation de son environnement, des territoires, de la planète et de ses habitants et habitantes.

*https://reneweconomy.com.au/us-energy-secretary-says-switch-to-wind-and-solar-could-be-greatest-peace-plan-of-all/

Tribune à l’initiative du

Collectif anti-nucléaire Ouest – 9 Bis sente des Grès, 76920 Amfreville-la-Mi-Voie – 07 68 35 03 38 – 

Associations et organisations signataires :

ALTERNATIBA 50 ; Amis de la Terre Poitou (85) ; Arrêt du nucléaire Drôme-Ardèche (ADN 26-07) ; Arrêt du nucléaire 34 ; ATTAC FRANCE ; Bien profond (46) ; Bretagne insoumise ; CEDRA Collectif contre l’Enfouissement des Déchets Radioactifs (55) ; Collectif Halte Aux Nucléaires Gard (CHANG – ADN 30) ; Collectif anti-nucléaire (CAN84) (84) ; Collectif anti-nucléaire Ouest (CAN-Ouest) ; Collectif Arrêt du nucléaire (ADN) ; Collectif Contre l’Ordre Atomique (CCOA-ADN75) (75) ; Collectif Riec en transition (29) ; Collectif Sortir du Nucléaire – Pays de Saint-Malo ; Confédération Paysanne Manche (50) ; Coordination anti-nucléaire Sud Est ; Echos Echanges (44) ; Europe Ecologie Les Verts (EELV) Bretagne ; EELV Normandie ; ENSEMBLE ! ; Fédération anti-nucléaire Bretagne ; France Nature Environnement Normandie ; Groupe Antinucléaire Manche Action (GAMA) (50) ; GLOBAL CHANCE ; Nouveau Parti Anticapitaliste ; Nouveau Parti Anticapitaliste BreiZH – NPA BZH ; NPA Normandie ; Nucléaire en Questions ; Parti de gauche ; Plogoff Mémoire d’une lutte (29) ; Réseau Sortir du nucléaire (RSDN) ; Rhône Alpes sans nucléaire (69) ; Roz glas (56) ; Solidaires 22 ; Solidaires 56 ; Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye ; Sortir du nucléaire Bugey (01) ; Sortir du nucléaire 27 ; Sortir du nucléaire Cornouaille (29) ; Sortir du nucléaire Pays Nantais (44) ; Stop Bure en Retz (44) ; Stop EPR Penly ni ici ni ailleurs (76) ; Stop nucleaire 56 Trawalc’h (56) ; Sortir du nucléaire 72 ; Syndicat des Travailleurs Autogestionaires du Finistère STAF-CNT 29 ; Tchernoblaye-ADN33 (33) ; Théâtre de l’Adn (46) ; Vert Pays Blanc et Noir (44) ; Vivre dans les Monts d’Arrée (29) ;

Signez la tribune !

Pour signer cette tribune à titre individuel, il suffit de compléter le formulaire de signature sur le site https://www.can-ouest.org/tribune-la-relance-du-nucleaire-surtout-pas/#signature

Le Télégramme : À Quimper, une exposition éphémère sur le nucléaire (20/03/2022)

Le collectif Sortir du nucléaire Cornouaille a organisé une exposition éphémère, samedi 19 mars, sur les murs de la médiathèque de Quimper.

Sortir du nucléaire Cornouaille a réalisé une exposition éphémère de 42 dessins sur le nucléaire, samedi 19 mars, sur les murs de la médiathèque de Quimper. (Le Télégramme/Benjamin Pontis)

Le collectif Sortir du nucléaire Cornouaille a organisé une exposition éphémère, samedi 19 mars, sur les murs de la médiathèque de Quimper. Au total, une quarantaine de dessins réalisés par des dessinateurs connus, tels que Étienne Davodeaux, Étienne Lécroart, Jiho ou encore Alain Goutal, ont été visibles pendant près de deux heures. Des dessins qui avaient été conçus pour le festival Quai des bulles, en octobre 2020, à Saint-Malo. Un salon qui avait été annulé en raison du contexte sanitaire.

(Le Télégramme/Benjamin Pontis)

« Cette exposition a pour objectif de permettre aux gens d’avoir un regard critique sur le nucléaire, sur sa dangerosité, la gestion des déchets », explique Chantal Cuisnier, la référente du collectif pour Quimper, qui tient également à souligner le contexte actuel, avec la guerre en Ukraine. « Le nucléaire est une arme de guerre. C’est ce qui nous pend, peut-être, au nez en France », explique celle qui aimerait trouver une salle pour que cette exposition ne soit plus aussi éphémère.

(Le Télégramme/Benjamin Pontis)

Le Télégramme – Publié le 20 mars 2022 à 07h00

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/a-quimper-une-exposition-ephemere-sur-le-nucleaire-20-03-2022-12951694.php